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Vous devez me nommez " Baronne-Tulipenoire" ,
Je fais partie de la communauté
Je respecte toue ma communauté et j'espére quand semble on fera de grandes choses !

Les vampires sont des créatures légendaires présentes dans les croyances populaires du 15e au 18e siècle

Je me présente donc, Baronne-Tulipenoire, venant du 16éme siécle....
Espérant faire de vous tous, trés chers Mortelles de noble vampire
Comme ceux que l'on retrouve dans ma communauté!
Je prend des bains de sang de jeune fille vierge pour préservée ma jeunesse
QU'ELLE SOIT ETERNELLE !

a vous de me découvrir maintenant....


Férocement Votre Baronne-tulipenoire!

# Posté le jeudi 26 février 2009 04:04

Modifié le vendredi 06 mars 2009 04:20

Le souverain-none

Le souverain-none
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Chers amis de la confrérie,
J'ai l'honneur de vous présenter Le souverain-none ,
Il fait partie de notre communoté mais il a aussi une grande place dans ma vie,
C'est mon Baron a moi !
Je l'ai mordu et il est devenu comme nous !

Merci de l'avoir accepté parmis nous !
Morsure dans ton cou mon cher et tendre compagnon de cerceuil ...!

Férocement La Baronne-tulipe-noire


# Posté le jeudi 26 février 2009 15:04

Modifié le dimanche 21 juin 2009 07:52

Les regrets arrivent...

Les regrets arrivent...
Les regrets arrivent sous toutes formes et tailles.
Certains sont petits...
comme quand on fait quelque chose de mal pour une bonne raison.
Certains sont plus grands...
comme quand on laisse tomber une amie.
Certains d'entre nous évitent d'être tiraillés par les regrets en faisant le bon choix.
Certains d'entre nous ont peu de temps pour les regrets parce qu'on regarde vers l'avenir.
Parfois on doit se battre pour commencer à accepter le passé.
Et parfois on oublie nos regrets en promettant de changer d'attitude.
Mais nos plus grands regrets ne sont pas pour les choses qu'on a faites...
mais pour les choses qu'on n'a pas faites.
Les choses qu'on n'a pas dites...
qui auraient pu sauver quelqu'un à qui on tient.
En particulier quand on peut voir le sombre orage qui se tient sur leur chemin

# Posté le vendredi 27 février 2009 15:08

Modifié le mardi 31 mars 2009 15:00

la petite silouhette sur le banc

Quand elle était petite elle adorait les spectacles de marionnettes.
C'était tellement magique ces petits bonhommes auxquels on donnait vie grâce à des bouts de ficelles. Et, comme tous les autres enfants elle ouvrait grand les yeux pour ne pas perdre une miette du spectacle.
Maintenant elle a grandit et elle a l'impression que c'est elle la marionnette.
Ballottée de-ci de là par les autres elle suit le courant sans résister.
Minuscule poupée de chiffon au milieu d'un océan d'humains elle ne sait pas quoi faire de ses mains.
Elles restent enfermées dans ses poches sans esquisser un seul geste pour bouger. Alors elle se tait, pour ne dire que l'essentiel.
Je la croyais vide, sans aucune volonté .
Je me suis trompée.
Cette petite silhouette recroquevillée sur elle même qui passait son temps à lire des livres paraissait tellement inintéressante que personne ne la remarquait.
Je l'ait aperçue mais il était trop tard. Déjà elle s'en allait emportée par la foule.
Le banc sur lequel elle s'était assise était maintenant vide.
Je me suis assise à sa place et j'ai fermé les yeux.
J'entendais des bribes de conversations, des éclats de rire, de la musique.
Quand j'ai ouvert les yeux le parc était vide, et la nuit tombait.
Peut-être parce que mes yeux étaient fermés, je n'avais pas vu le temps passer.
Une petite voie me disait de rentrer mais je ne pouvais bouger.
J'étais collée à ce banc, espérant qu'elle revienne juste un instant pour parler calmement de tout de rien et surtout d'elle.
J'aurais voulut qu'elle m'apprenne à me taire.
J'aurais voulut savoir dire seulement les choses essentielles et garder les mots inutiles pour moi. J'ai passé toute la nuit, assise et je ne me suis pas rendue compte que je faisais comme elle. Cette fille isolée du reste du monde m'avait appris sans s'en rendre compte à être à l'écoute et surtout à ne pas parler.

J'ai compris que les mots ne servent à rien si ils sont associés n'importe comment.
Ce que j'aime dans les mots c'est qu'il suffit de les changer d'ordre pour que la phrase devienne différente.
Mais il n'y a pas que les mots qui peuvent s'exprimer.
Sans une parole, ni un regard un inconnue m'avait appris à écouter et à voir. Seule son attitude m'avait permis de l'imiter et de comprendre.

Petite silhouette sur le banc, je pense à toi tous les soirs maintenant. ...

# Posté le samedi 28 février 2009 05:08

Modifié le vendredi 10 avril 2009 06:02